Eco(dé)mystificateur

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mercredi, 29 mars 2017

Pour qui voter le 23 avril 2017 ?

C’est la question que se posent de nombreux citoyens dont je fais partie, et la réponse apportée par le Pardem, le parti de Jacques Nikonoff – qui, pour mémoire, fut l’un des membres fondateurs d’ATTAC – me convient parfaitement, à un détail près : sur les quatre candidats  considérés comme susceptibles d’être soutenus et dont les programmes vont être étudiés par le Parti de la Démondialisation, à savoir Messieurs Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan et Mélenchon, il y en a un que, à mon grand regret, j’exclue personnellement pour les raisons détaillées notamment ici, et c’est le patron de Debout la France.

jeudi, 23 février 2017

Je demande l’asile politique en Picardie

Mes toutes dernières et fragiles illusions se sont envolées. Pour remettre la France debout, celui que j’ai longtemps soutenu, a étonnamment et définitivement décidé qu’il était plus rentable de taper sur les immigrés et les RMIstes que sur l’euro. Et, pour ne rien arranger, de peur d’être confondu avec un royaliste (sic), il laisse officiellement tomber le souverainisme comme il l’a récemment expliqué à la radio. Bref, Nicolas Dupont Aignan – alias NDA – a irrémédiablement cédé aux sirènes du marketing politique et des instituts de sondage et le nouveau slogan de sa campagne est donc bien « Ordre, justice et …reniement » comme je l’avais déjà dénoncé en mars dernier. Me voilà donc bien emmerdé quant au bulletin à mettre dans l’urne dans quelques semaines … 

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vendredi, 25 mars 2016

Ordre, justice et … reniement

Nicolas Dupont-Aignan, alias NDA, a donc officiellement fait acte de candidature à l’élection  présidentielle de 2017. Le Petit Journal de Canal+ s’en est fait l’écho dans un "reportage" de 8 mn que l’on pourrait naïvement juger dévastateur pour l’image du candidat mais – à en croire les grands prêtres du marketing politique –, grandement apprécié du Dieu audimat, soutien indispensable à tout postulant à la magistrature suprême qui se doit d’être prêt à toutes les trahisons tous les sacrifices lui permettant d’assurer les points d’audiences tant recherchés. Le Petit Journal, antichambre du pouvoir … Quelle époque !!!

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lundi, 16 novembre 2015

Un Guantanamo français ? Pas en mon nom !

Un Guantanamo à la française constitue-t-il une réponse appropriée à la tragédie que nous vivons ? C’est ce que semble penser Nicolas Dupont Aignan qui dans le dernier texte publié sur son blog en date du 15 novembre écrit « Les Américains l’ont bien fait avec Guantanamo. Et nous ? ». Je passe rapidement sur la puérile stupidité de l’argument (les autres font des conneries, donc nous aussi on a le droit) pour exprimer toute la colère et l’indignation que je ressens face à de tels propos. Et pas seulement parce qu’ils sont dangereux comme le démontre clairement Anne Giudicelli interviewée par Les Echos.fr. J’ai des valeurs, elles sont non négociables et elles m’amènent à considérer que Guantanamo représente la perversion absolue : faire hors du territoire national ce que l’on considère comme contraire à nos principes (et donc inacceptable) sur ce même territoire. Les valeurs fondamentales n’ont pas de frontières et, en dépit de tous les efforts déployés par des juristes cyniques, une saloperie reste une saloperie quel que soit l’endroit où elle a lieu. Malgré les graves menaces qui pèsent sur nous et les dangers que nous affrontons, l’extraterritorialité n’est pas une circonstance atténuante.

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samedi, 18 juillet 2015

Pour sauver la France (et donc la civilisation), interdisons la barbe en prison

C’est une des propositions faites par Debout la France (DLF) dans un texte publié sur son site écrit par le « Coordonnateur du pôle experts sécurité intérieure » du parti de Nicolas Dupont-Aignan où il se réjouit du magnifique feu d’artifice du 14 juillet, déplore les émeutes et propose ses solutions pour le moins novatrices afin de faire en sorte que les feux d’artifice se limitent à ceux officiellement autorisés.Je vous propose ci-après les éclaircissements qui ont été demandés par un adhérent qui m’a contacté. Il en est arrivé à la conclusion que ceux qui craignaient un rapprochement avec le FN avaient tort. Avec de telles positions, DLF ne va pas se rapprocher du FN, DLF va dépasser le FN.

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lundi, 13 octobre 2014

Manuel Valls, le fossoyeur de la démocratie

Le grand Emmanuel (Todd) nous avait prévenus, notamment dans "Après la démocratie" : le suffrage universel est en danger. Le petit Manuel (Valls) est en train de mettre la menace à exécution en revenant à la charge pour supprimer l'envoi papier de la propagande électorale. Il avait échoué une première fois en 2013 et – selon des sources bien informées – il s’était vengé en ne reconduisant pas au gouvernement Thierry Repentin, ministre des Affaires européennes à l'époque, qui  avait fait savoir son faible enthousiasme pour la mesure. Mais Manuel Carlos Valls Galfetti a de la suite dans les idées et comme l’écrit le site de Solidarité & progrès,le mouvement politique dirigé par Jacques Cheminade, le voila qui remet aujourd’hui le couvert avec l’Article 46 du projet de loi de finances pour 2015.  

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mardi, 24 juin 2014

Barre à droite ! Barrez-vous ?

Un petit séisme a eu lieu récemment dans le microcosme politique souverainiste qui n’a évidemment pas fait la une des médias mais qui a quand même eu quelques conséquences. Je veux parler de l’annonce récente par Laurent Pinsolle de sa démission du bureau national de Debout la République, le parti de Nicolas Dupont-Aignan. On peut ne pas être d’accord avec les explications données sur son blog mais elles ont le mérite d’être claires. A titre personnel, même si je la regrette, je comprends la décision de celui qui fut un temps le porte-parole de NDA et je ne peux qu’espérer que son geste permettra un retour aux fondamentaux qui ont permis d’attirer à DLR des gens de tous les horizons. Et parmi ces fondamentaux, il y avait la notion de « Ni droite, ni gauche » qui n’était peut-être pas mentionnée en toutes lettres dans les documents officiels mais qui apparaissait néanmoins entre les lignes, laissant planer une ambiguïté que l’on se gardait bien  de lever. On peut d’ailleurs considérer que ce concept est toujours contenu dans le nouveau slogan, officiel celui-là, « Ni système, ni extrêmes ». Sauf que …

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vendredi, 6 juin 2014

Franz-Olivier Giesbert, connard auto-proclamé

Franz-Olivier Giesbert, alias FOG, l’a récemment lui-même reconnu : c’est un connard. On est en droit de s’interroger sur la ou  les raisons qui poussent le journaliste à faire un tel constat qui, pour n’en être pas moins lucide, n’est en rien un scoop et aurait dû être fait depuis bien longtemps, comme on pourra le constater en lisant par exemple ce portrait peu flatteur publié sur le site de l’ojim . S’il fallait retenir un seul évènement permettant à FOG de revendiquer le titre de connard et d’odieux connard même, cela serait sans hésitation son attitude minable  vis-à-vis des candidats qualifiés de « petits » pendant l’élection présidentielle de 2012. 
Quel est donc exactement le but recherché par FOG en faisant son "coming-out" de connard, au-delà de gâcher le travail des gens comme moi qui ont fait vœux de les débusquer ? Un retournement de veste lui permettant d’assurer ses arrières au cas où … ? Possible, mais l’homme n’a évidemment pas changé et continue de mépriser cordialement tous ceux qui ne pensent pas comme lui, n’hésitant pas à les qualifier d’imbéciles lorsqu’ils se revendiquent souverainistes. Nicolas-Dupont Aignan s’étant chargé de répondre au tombereau de mensonges et d’insultes déversé par FOG, il ne nous reste qu’à reconnaitre que, pour une fois, nous sommes d’accord avec lui: c’est bien un connard.

dimanche, 27 avril 2014

Souveraineté, mode d’emploi

Je ne m’en suis jamais caché : j’apprécie généralement beaucoup ce qu’écrit Frédéric Lordon, qu’il s’agisse de ses livres traitant principalement d’économie (ici ou ) ou de philosophie (ici). Son dernier ouvrage intitulé « La malfaçon » et sous-titré « Monnaie européenne et souveraineté démocratique » ne déroge pas à la règle. J’y retrouve – dans ce style si particulier qui peut certes  dérouter certains mais qui, selon moi, fait honneur à la langue française – cette capacité de Lordon à mettre en mots une analyse que je partage pour l’essentiel mais que je n’exprimerai sans doute pas d’une manière aussi claire et précise. C’est un véritable manifeste politique qui nous est proposé ici dans lequel l’auteur ne s’embarrasse pas de fioritures pour, non seulement désigner les responsables de tous nos malheurs – Allemagne en tête – mais  aussi, critiquer tous ceux qui, à gauche, refusent de voir les conséquences évidentes de leurs prises de positions au nom d’une idéologie mondialiste mal digérée.

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jeudi, 3 avril 2014

Lamy qui nous veut du mal

Avoir une sale gueule ne constitue pas, en démocratie, une raison pour ne pas l’ouvrir. C’est ainsi que Pascal Lamy, celui-là même que le prix Nobel d’économie Maurice Allais, recommandait dès 2009 de "délocaliser", sans cependant préciser où – nous suggérons pour notre part, la lune où le désert du Sahara – l’accusant sans détours d’être " un des facteurs majeurs de chômage", vient de se faire une nouvelle fois remarquer. Après avoir récemment prédit des invasions de sauterelles en cas de sortie de l’euro, il recommande maintenant de rétablir l’esclavage des boulots payés moins que le Smic pour ces feignasses de chômeurs. Selon certains journalistes, Pascal Lamy aurait carrément parlé de travailler sans être payé. Nous pensons pour notre part qu’il y a un malentendu et qu’il n’a pas pu aller jusque-là : tout porte à croire en effet qu’il tient encore à la vie même si il aime visiblement la mettre en danger. A ce sujet, nous attirons l’attention de ceux de nos lecteurs que les propos de Lamy pourraient pousser au désespoir et qui ont des envies de meurtre envisagent des mesures de rétorsion extrêmes que, dans un état de droit, cela n’est possible, qu’à condition de ne pas se faire prendre pas possible. Il faudra, je le crains, nous contenter d'attendre que celui que Nicolas Dupont-Aignan a surnommé le "docteur Folamour de la mondialisation" soit un jour amené sur "le banc des accusés pour répondre de ses crimes économiques et sociaux." avant d’être fusillé.

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