Eco(dé)mystificateur

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mercredi, 19 avril 2017

Jean Baptiste BERSAC

Je viens d’apprendre ce soir le décès de Jean-Baptiste Bersac. Jean-Baptiste était le tenancier du blog Frapper monnaie et l’auteur du livre remarquable "Devises – L’irrésistible émergence de la monnaie ».
J’avais rencontré Jean-Baptiste à plusieurs reprises et le considérais comme un ami. Je suis dévasté.

dimanche, 16 avril 2017

Paris... toujours

jeudi, 6 avril 2017

Quelques arguments pour voter en connaissance de cause

Attention, les snipers d’Atlantico sont de sortie et éparpillent façon puzzle certains candidats ...

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mercredi, 29 mars 2017

Pour qui voter le 23 avril 2017 ?

C’est la question que se posent de nombreux citoyens dont je fais partie, et la réponse apportée par le Pardem, le parti de Jacques Nikonoff – qui, pour mémoire, fut l’un des membres fondateurs d’ATTAC – me convient parfaitement, à un détail près : sur les quatre candidats  considérés comme susceptibles d’être soutenus et dont les programmes vont être étudiés par le Parti de la Démondialisation, à savoir Messieurs Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan et Mélenchon, il y en a un que, à mon grand regret, j’exclue personnellement pour les raisons détaillées notamment ici, et c’est le patron de Debout la France.

jeudi, 16 mars 2017

Redresser la France en empilant les cadavres ?

Je dois avouer que je ressens habituellement une certaine fierté à être français. Et même si je suis conscient que la seule peine que je me suis donné pour mériter cette qualité, fut de naitre au bon endroit, je suis fier de ce que peut représenter la France, de ce qu’ont fait certains de ses enfants et de ce qu’elle a pu apporter de positif à l’histoire de l’humanité. Mais il y a un sujet qui me remplit de honte et qui pourtant ne semble pas être considéré par mes compatriotes comme plus grave que l’obligation faite à la fille Fillon de rembourser son mariage : nous sommes gouvernés par des cons vice-champion du monde ex-aequo des ventes d’armes et aucune voix ne s’élève, en dehors de quelques blogueurs isolés, pour dénoncer ce scandale !

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lundi, 6 mars 2017

PIB = CO2 ou comment gérer un monde sans croissance ?

Lorsque l’on s’intéresse à l’économie, on est amené à parler de la croissance comme d’une notion un peu abstraite, sans toujours tenir compte du fait que derrière les chiffres du PIB il y a une réalité physique. C’est l’un des grands mérites du très pédagogique livre de Jean-Marc Jancovici « Dormez tranquilles jusqu'en 2100 et autres malentendus sur le climat et l'énergie » que de rappeler notre dépendance aux ressources énergétiques, indispensables pour créer cette croissance tant recherchée. Un autre mérite de ce livre est de mettre à mal un certain nombre d’idées reçues, et de poser la question qui fâche : comment gérer un monde sans croissance ?

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mardi, 28 février 2017

Economie: de la théorie à la pratique

C’est dans un texte publié sur La Tribune.fr et auquel, je l’avoue humblement, je n’ai pas compris grand-chose, que j’ai trouvé ce passage qui m’a paru tout à fait pertinent, extrait des propos du philosophe Gilles Campagnolo :

« Entre le savant économiste et le concepteur de l'alternative économique, et encore le praticien de l'économie, voire le « pilote » aux commandes des machines dont il peut disposer, la différence demeure comme reviennent au physicien les principes, à l'ingénieur la conception, au mécanicien la maintenance, au pilote l'utilisation. Même si la physique et l'économie diffèrent, cette répartition des rôles y subsiste. C'est à trop demander (et trop précipitamment) au théoricien (qui parfois aime s'y prêter) le conseil que le mécanicien donne parfois au pilote que les deux peuvent se tromper (et « aller dans le mur ») - les exemples abondent dans la tradition du « conseiller du prince » des âges passés jusqu'à nos jours. Or un physicien, et même un mécanicien, ne sait pas toujours bien conduire - du moins, ce n'est pas en vertu de ce qu'il est l'un ou l'autre, si c'est le cas, quoique cela puisse l'aider, ce n'est pas là son essence. »

jeudi, 23 février 2017

Je demande l’asile politique en Picardie

Mes toutes dernières et fragiles illusions se sont envolées. Pour remettre la France debout, celui que j’ai longtemps soutenu, a étonnamment et définitivement décidé qu’il était plus rentable de taper sur les immigrés et les RMIstes que sur l’euro. Et, pour ne rien arranger, de peur d’être confondu avec un royaliste (sic), il laisse officiellement tomber le souverainisme comme il l’a récemment expliqué à la radio. Bref, Nicolas Dupont Aignan – alias NDA – a irrémédiablement cédé aux sirènes du marketing politique et des instituts de sondage et le nouveau slogan de sa campagne est donc bien « Ordre, justice et …reniement » comme je l’avais déjà dénoncé en mars dernier. Me voilà donc bien emmerdé quant au bulletin à mettre dans l’urne dans quelques semaines … 

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lundi, 13 février 2017

De P. Samuelson à M. Goodwin

Le tout premier livre d’économie que j’ai lu c’était en 2007, la traduction française de la 18ème édition d’« Economics », le manuel d’économie de Paul Samuelson (et   William D. Nordhaus). J’en ai d’ailleurs tiré ce slogan qui figure en tête de mon blog : « En économie, ce que les gens voient dépend des lunettes théoriques qu’ils portent. » Dix ans plus tard, en 2017, le tout dernier livre d’économie que j’ai lu est « Economix » la bande dessinée de Michael Goodwin (et Dan Burr). Entre les deux, la lecture de nombreux ouvrages – très souvent résumés sur ce blog – m’a permis de créer des lacunes dans mon ignorance. Je suis aujourd’hui capable de me faire une opinion sur les grands débats économiques et juger si un propos est hétérodoxe sensé ou orthodoxe délirant. Et si je ne prétends pas détenir la vérité, je m’en suis indéniablement rapproché.

mercredi, 8 février 2017

Humaine humanité

Deux citations qui illustrent bien, me semble-t-il, les affres de la condition humaine qui ne parait pas spécialement avoir été conçue à l’origine pour la concorde et le bonheur.

« Et quoi qu’on fasse, les gens paraissent moins disposés à utiliser les bonnes volontés qu’inconsciemment désireux de les opposer les unes aux autres. »

« Quoi ! l’ignorance, la maladie, la misère dévorent des milliers d’innocents, et lorsque la Providence, par miracle, ménage quelque asile où puisse fleurir la paix, les passions viennent s’y tapir en rampant, et sitôt dans la place, y hurlent jour et nuit comme des bêtes… »

Georges Bernanos dans  « Journal d’un curé de Campagne »

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