Marianne, à gauche toute ?
Par RST le samedi, 2 mars 2013, 16:00 - Divers - Lien permanent
Philippe Cohen a donc définitivement mis fin à sa
collaboration avec le journal Marianne après avoir été débarqué du site
web. C’est dommage, j’aimais bien les éditos de Cohen.
Laurent Pinsolle ne fait visiblement plus partie des blogueurs amateurs repris par le site de Marianne, son dernier article datant, sauf erreur de ma part du 6 décembre dernier. C’est dommage, j’aimais bien cette pluralité d’opinions incarnée par le blogueur souverainiste.
Faut-il y voir un recadrage à gauche de la ligne éditoriale ? Je ne sais pas encore. J’espère simplement que tout cela n’est pas la conséquence d’une reprise en main du journal par cette gauche sectaire (pléonasme) qui excommunie sans autre forme de procès, tous ceux qu’elle juge déviants.
Commentaires
Salut RST
Je n'ai jamais aimé ce magazine que je trouve racoleur et qui de mon point de vue a tendance à survendre en une des papiers complètement creux. D'un autre côté, je reconnais qu'ils avaient tout de même une certaine ouverture d'esprit, dont témoignait cette reprise des billets de Laurent sur leur site.
Mais s'ils en viennent à considérer Laurent Pinsolle comme "déviant", alors c'est grave ! Parce que dans la catégorie "souverainiste", c'est quand même un garçon bien élevé, serein et modéré.
Il faut poser la question à Laurent, mais ne serai ce pas plutôt les problèmes de "blogger" (qui me semble un très mauvais support ) ?
@ Joe
)
J'avais moi aussi du mal avec le magazine mais plus à cause du format : il y avait trop de choses à lire.
J'aimais bien le site (surtout quand il reprenait mes articles
On verra comment les choses évoluent
@ André-Jacques
Je ne crois pas que le format du blog ait quoi que ce soit à voir avec ça. Ils ont repris Laurent des dizaines de fois sans que cela ne pose un problème. J'en ai parlé rapidement avec lui et il n'a pas mentionné ce point. Il m'a juste dit qu'ils ne l'avaient même pas prévenu qu'ils ne reprendraient plus ses textes
@RST ... dont acte; alors tu as sans doute raison.